Après un an d'absence, Tora revient à Shibamata, le quartier de son enfance à Tokyo. Après des retrouvailles un peu agitées, il décide de partir pour Kyoto pour retrouver sa mère, Kiku, dont il rêve souvent.
Printemps 1945, la cruauté de la guerre règne. Saburô, étudiant, fait la connaissance dans un abri anti-aérien de Keiko dont la mère est ouvrière dans une usine d’armement. Keiko, artiste, tente de vivre de sa peinture.
Un riche propriétaire terrien est dépossédé de ses biens suite à la réforme foncière d'après la guerre. Il n'en perd pas pour autant sa joie de vivre et sa générosité envers les villageois.