Un film monstre à plus d'un titre. D'abord par sa longueur, qui devrait être de plusieurs heures si l'on prenait en compte la masse de toutes les images et de tous les sons qui pourraient en faire partie. Il s'agit en effet d'une oeuvre qui présente certes des éléments déjà acquis, mais qui...
«Botre mître! Nous attirons l'attention des spectateurs sur le fait que ce film comporte non seulement un certain nombre d'images nocturnes particulièrement suggestives mais encore autant de scènes qui pour charmantes qu'elles soient n'en demeurent pas moins super-explicites. «Tout de même...
Cette Cœuvre est d'abord, de ce que son auteur appelle, une "cinéhypergraphie polyautomatique", c'est-à-dire une suite de signes filmiques, totalement hasardeux dans leur apparition, et venus de sources non sélectionnés.
Au-delà de la discrépance: l'indifférence. De la bande-son. Car c'est ici qu'il faut faire montre de versions originales. Avis aux programmateurs qui sauront relever le défi.
On s’est beaucoup préoccupé du film à image noire, sans bien préciser s’il s’agissait vraiment d’un film ou d’une émission de radio, s’il y avait du son sur cette image noire (et quel type de son ?), s’il n’y avait pas d’autres images que cette image noire, etc. Pour couper...
L'hypergraphie représente pour les Lettristes le stade créateur du roman après James Joyce, car en remplaçant des mots par des dessins, des collages, par tous les signes visuels possibles, elle dépasse ainsi la prose à lettres simples. La cynégraphie ajoute à l'hypergraphie la dimension...
Ce film est une oeuvre supertemporelle, c'est-à-dire que le réalisateur a invité en 1968 les spectateurs de son Café-Cinéma à venir monter, sonoriser, enrichir, ou appauvrir d'une manière consciente ou automatique une série de plans, proposés comme support pour un film toujours à faire,...