Un film monstre à plus d'un titre. D'abord par sa longueur, qui devrait être de plusieurs heures si l'on prenait en compte la masse de toutes les images et de tous les sons qui pourraient en faire partie. Il s'agit en effet d'une oeuvre qui présente certes des éléments déjà acquis, mais qui...
Cette Cœuvre est d'abord, de ce que son auteur appelle, une "cinéhypergraphie polyautomatique", c'est-à-dire une suite de signes filmiques, totalement hasardeux dans leur apparition, et venus de sources non sélectionnés.
On s’est beaucoup préoccupé du film à image noire, sans bien préciser s’il s’agissait vraiment d’un film ou d’une émission de radio, s’il y avait du son sur cette image noire (et quel type de son ?), s’il n’y avait pas d’autres images que cette image noire, etc. Pour couper...
Au-delà de la discrépance: l'indifférence. De la bande-son. Car c'est ici qu'il faut faire montre de versions originales. Avis aux programmateurs qui sauront relever le défi.
«On n'est jamais si bien saucissonné que par soi-même avant votre film préféré version polythanasée d'un petit commerce du cinéma t'as de beaux stocks tu sais le film est déjà recyclé ?» Éric Lombard.
On peut dire que les amateurs de cinoche vont être gâtés! Le réalisateur et son assistant, René Charles, n'ont pas épargné leur peine pour offrir aux intoxiqués de l'écran un véritable coup de poing de cinéma. Bien entendu, tout le monde ne peut pas être de cet avis et il y aura...
ll s'agit d'une série de six «événements» cinématographiques, réunis ici pour la première fois par Maurice Lemaître, sous une forme permanente : MOTEUR (1967), LE FILM DE DEMAIN (1967), VOTRE FILM (1969), UN FILM À FAIRE (1970), UN PROGRAMME D'AVANT-GARDE (1970) et QU'ATTENDEZ-VOUS ? UN...
L'idée centrale de la première partie de cette oeuvre est de faire imaginer au spectateur qu'il est sorti ce soir-là dans la rue, entré dans le cinéma où est projeté le film et qu'il fait maintenant la rencontre d'une inconnue, assise à côté de lui dans la salle. Comme dans tous les films...