Le court métrage capte un spectacle sportif de grande importance, probablement un match de football. On ne voit jamais le spectacle lui-même, mais seulement les spectateurs dans le stade et leurs réactions.
Prélude à « Al primo soffio di vento ». Observations au bord de la rivière : l’écoulement de l’eau, la stagnation de la vie et l’émergence des désirs sexuels d’un adolescent.
Mouvement éternel et cyclique. Une jeune femme traverse les saisons. Piavoli entame son voyage poétique par un regard prolongé sur la nature, qui condense le temps qui passe en un seul plan.