Piégées par la ville, des milliers de vies animales survivent dans le zoo de Brasilia. La nuit venue, tamanduas, loups à crinière, chouettes et renards des savanes côtoient biologistes, vétérinaires et soigneurs dans un sombre scénario où les défis de la préservation de la vie tissent...
Ana Vaz entrelace deux lieux éloignés, le Nord-Pas-de-Calais et l'État brésilien du Minas Gerais. Trois siècles d'extraction minière y ont marqué très différemment l'environnement et la mémoire.
« Há terra ! est une rencontre, une chasse, un conte diachronique du regard et du devenir. Comme dans un jeu, comme dans une course-poursuite, le film oscille entre personnage et terre, terre et personnage, prédateur et proie. » Ainsi Ana Vaz décrit-elle son poème cinématographique en 16 mm.
Apiyemiyekî ? est un portrait cinématographique réalisé par Ana Vaz qui prend comme point de départ l'archive d'Egydio Schwade – Maison de la Culture de Urubuí – retrouvée dans sa maison à Presidente Figueiredo (Amazonas), où plus de 3000 dessins du premier processus d'alphabétisation...
Maïa Tellit Hawad lit des extraits de "Sahara minier : le souffle meurt des terres touaregs" et de "Vents Rouge" Olivier Marbeuf lit des extraits de "Déesse".
Un film-poème sur une histoire coloniale qui se répète dans le temps. Un voyage sphérique vers l’est et l’ouest marqué par des cycles d’expansion et par des relations de pouvoir et de classe concentrés autour d’une table à manger.