Henri Alekan, le plus grand chef opérateur du cinéma français donne une leçon de lumière. Pour ce faire Raoul Ruiz a imaginé de lui faire faire 7 scènes avec une comédienne: dans chaque prise le dispositif lumineux est modifié.
Un personnage part en voyage à l'âge de douze ans avec un objet fétiche, une statue d'art nègre, et cet objet devient une balle avec laquelle il se tue.
Claves, épisode 1 : Qu'il était bon mon petit Français
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Empruntant son titre – et quelques extraits – au film de Nelson Pereira dos Santos Qu'il était bon mon petit Français (1971), ce premier épisode de la série documentaire Claves interroge critiques et cinéastes pour explorer les influences de la Nouvelle Vague française, des Cahiers du...