Malgré les ingrédients qui tendent à faire entrer ce film dans le registre du film de famille, il semble d’avantage s'inscrire dans le cinéma de l'intime proposé par Dominik Lange. (…) Au contraire des films familiaux, ce n'est évidemment pas ce qui est filmé qui compte, mais comment...
Déambulant au gré d’improbables ruines antiques, traversant les bourrasques de lumière d’automne, de fantomatiques apparitions nous emmènent à la lisière d’un précipice, à l’embrasure d’un monde palpitant de passions inconnues.
L'entreprise s'engage par une prospection de sites, de sujets et décors appropriés, suite d'événements et faits anodins, incongrus, insolites, parsemant une ballade, agrémentant une excursion en campagne… De là se tissent et se trament les premiers écheveaux, se dénouent les premières...
Il est difficile ici de percevoir le lien qui unit le filmeur aux filmés. L'intime est là car il semble exister entre les différents protagonistes, mais il n'apparaît pas entre le cinéaste et son sujet. Cette scène pourrait être de partout et de tout temps. Les hommes et les femmes semblent...
Quelques entrelacs d'arabesques croisées se laissent néanmoins devinées pour un temps encore...fusse t-il prompt à l'envol ! Des arches boutées en de graciles cambrures semblent frémir d'enchâssements, se délier en ellipses brisées... De cette consternante canopée, voûte...