Un producteur de télévision projette de se débarrasser des dix femmes avec lesquelles il a entretenu une liaison. Bien mal lui en prend : celles-ci, maîtresses trompées et malheureuses, se solidarisent et trament un complot afin de l'assassiner.
Souvent présenté comme étant le père du cinéma d'horreur japonais, Nobuo Nakagawa, le réalisateur de JIGOKU, emploie SNAKE WOMAN'S CURSE pour tordre la queue d'un riche et cruel propriétaire terrien qui fait la loi dans un village rural peuplé de fermiers et de paysans.
Dans un restaurant, Tora vient en aide à un vieil homme sans argent qu’il ramène chez son oncle et sa tante. Pour le remercier, il lui offre un dessin qu’il invite Tora à aller vendre.
A Nagoya, Tora a gagné gros aux courses. De retour à Shibamata, il exhibe ostensiblement un portefeuille bourré de liasses de billets et décide d’offrir à son oncle et à sa tante un voyage à Hawaï.
Une dispute éclate chez Toraya au sujet de la participation de Tora à la fête du sport à l’école primaire de Mitsuo. Dans un port, Tora rencontre Harumi Kyô (Harumi Miyako), une chanteuse d’enka (chanson populaire japonaise) fugueuse, car elle ne supporte plus d’être prise en étau...