« Je suis peut-être déjà mort » dit le petit garçon dans le film «The Wind Blew on » de Katrín Ólafsdóttir. Il le dit pour lui ou quelqu’un d’autre. De toute manière, ces mots sont prononcés dans un monde où personne ne peut lui répondre.
Assis sur des banquettes quelque part en Islande, des spectateurs mi-sidérés mi-transis assistent à une excursion coloscopique. Une caméra d’apparence animale s’enfonce ainsi « telle une moto couverte de plumes » dans les entrailles d’une jeune femme qui vante l’étendue de son...