Jeune pianiste de talent et salué par la critique, Franz Lizst n'en reste pas moins un personnage torturé par la solitude. À l'occasion d'une tournée européenne, le jeune artiste fait la rencontre de la princesse Caroline Sayn-Wittengenstei. Tous deux entament une idylle à double tranchant...
Selon son prospectus, l'école Chiselbury est une école « pour les fils de la bonne société ». Mais, quoi qu'en dise le prospectus, les garçons sont loin d'être des gentlemen. Ce sont des voyous indisciplinés. En réalité, c'est une école qui ne ressemble à aucune autre, où que ce soit.