Paris, au crépuscule. Dans la ville qui s'éteint, une voix s'élève, racontant l'histoire d'un homme qui, par désœuvrement, compose des numéros de téléphone non attribués.
Baptiste est un solitaire. Instituteur dans le sud de la France, il ne reste jamais plus d’un trimestre dans le même poste. A la veille d’un week-end, il hérite malgré lui de Mathias, un de ses élèves, oublié à la sortie de l’école par un père négligent. Mathias emmène Baptiste...
L'écrivaine Colette passe l'été 1927 dans sa maison près de Saint-Tropez ; sa jeunesse s'éloigne, elle pense à son existence passée, à sa mère, aux hommes de sa vie. Autour d'elle gravitent un bel homme jeune, Vial, une jeune femme peintre et les incertitudes du désir.
Une jeune femme est seule assise dans son lit, elle sort un revolver. Un homme lit adossé contre une colonne de marbre. Un peintre est en plein travail. Garrel mêle ici art et suicide : la peinture de Pardo, la chanteuse Nico, le musée Henri Langlois.