Paris, Quartier latin, mai 1968. Images de barricades et de mouvements de policiers dans la rue. Dans sa chambre, sur son lit, un jeune homme s'adonne à des rêveries qui envahissent tout l'espace.
Deux jeunes femmes en proie à des difficultés conjugales s'entretiennent autour de la séparation imminente de l'une d’entre elle avec son époux. Elles sont épiées par deux tueurs en série. Il s'agit de la première version de ce court-métrage en noir et blanc.
Sur l'élégiaque musique du Mépris, un inconnu au chapeau semble guetter quelque chose devant ce qui ressemble à un pavillon de banlieue. Un homme se réveille.
Deux jeunes femmes en proie à des difficultés conjugales s'entretiennent autour de la séparation imminente de l'une d’entre elle avec son époux. Elles sont épiées par deux tueurs en série. Il s'agit d'un auto-remake du court-métrage réalisé trois ans plus tôt en Super 8 noir et blanc....
Caméra au poing, Jean-Claude Brisseau filme le quartier Marcadet à Paris : l'immeuble dans lequel il a grandi, l'endroit où il jouait avec ses copains, le cinéma dans lequel sa mère, femme de ménage, travaillait et lui rêvait.
Deux jeunes femmes en crise préparent la séparation de l'une d'entre elles avec son compagnon. Sans savoir qu'elles sont épiées par deux tueurs en série…