Conçu en six parties, Kommunisten est un parcours dans l'histoire du XXe siècle, mêlant Malraux et des fragments des films précédents de Jean-Marie Straub.
À l'aide de Sophocle, Brecht et Hölderlin, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub s'attaquent au mythe d'Antigone, la farouche sœur de Polynice, qui opposa les raisons du cœur à la raison d’État.
Un jeune homme tente d'élucider la relation entre le personnage historique de César et les mécanismes du pouvoir. Il rencontre successivement des personnages de l'Antiquité : un banquier, un ancien légionnaire, un homme de loi et un homme de lettres.
L'Alsace et les Alsaciens. Un vieil homme avec une canne et un jeune homme marchent et parlent sur un chemin près du mont Sainte-Odile, puis à une table d'auberge.
Le film est une sorte de présentation du livre de Franco Fortini « I Cani del Sinai ». Fortini, un juif italien, lit des extraits du livre sur son aliénation du judaïsme et des relations sociales qui l'entourent, la montée du fascisme en Italie, l'attitude anti-arabe de la culture...
Jean-Marie Straub et Danièle Huillet livrent une interprétation de l’Histoire, en deux parties, à travers des textes de Cesare Pavese. Ils explorent notamment les rapports des hommes aux dieux de la Rome antique, et la résistance au capitalisme de l’Italie moderne.