Le film est une sorte de présentation du livre de Franco Fortini « I Cani del Sinai ». Fortini, un juif italien, lit des extraits du livre sur son aliénation du judaïsme et des relations sociales qui l'entourent, la montée du fascisme en Italie, l'attitude anti-arabe de la culture...
Un jeune homme tente d'élucider la relation entre le personnage historique de César et les mécanismes du pouvoir. Il rencontre successivement des personnages de l'Antiquité : un banquier, un ancien légionnaire, un homme de loi et un homme de lettres.
Adaptation de « La Bête sauvage » de Cesare Pavese, Le Genou d’Artemide est une nouvelle mise en scène d’un « dialogue » de Cesare Pavese : celui entre deux hommes qui se font face, et discourent autour du rêve, du fantasme et de la mort.
Sur des images de la place de la Bastille, puis de la campagne française, enfin de plusieurs endroits en Égypte, s'entendent des textes, provenant respectivement, d'Engels, des registres des indigents de la fin du XVIIIe siècle et de Mahmoud Hussein.
L'Alsace et les Alsaciens. Un vieil homme avec une canne et un jeune homme marchent et parlent sur un chemin près du mont Sainte-Odile, puis à une table d'auberge.
Nullement découragé par la commande d'un film sur ses mentors et ses modèles esthétiques, l'équipe de réalisateurs Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, Costa enregistre avec beaucoup de sensibilité et de perspicacité le processus exigeant par lequel les deux hommes remontent leur film...
La belle Alix, créée par le grand William Stein, digne héritier du baron Victor Frankenstein, entre dans l'existence à vingt-sept ans et part en quête de la seule chose qu'elle est censée ne jamais pouvoir éprouver : le fichu sentiment amoureux.
Un hommage à Mallarmé qui non seulement affirme la pertinence de son œuvre, mais confronte également ses ambiguïtés littéraires à ses propres ambiguïtés politiques et cinématographiques. Dans ses grandes lignes, le film ne pourrait être plus simple : il propose une récitation de l'un...