Une chorale imaginaire, fenêtrée de rasoirs électriques. Une chorale qui répète son chant en égratignant un fond : la peau humaine, alimentant le processus qui l’aplatit puis la met en boîte.
Autoportrait ne fait qu’entretenir l’obsession qu’a l’humain à chercher son double à travers la question de la représentation. Celui-ci est corps mouvant, charnel et par conséquent ; est opposé à la surface plane sur laquelle on le projette.